Séances poésie avec SOCRATE

Voici les poèmes que vous avez écrit lors des ateliers d’écriture poétique avec SOCRATE…

Séance du 21 décembre

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J’écoute de la musique
Je déteste les moustiques
J’écoute la tristesse de cette musique

Yavogar

Je vole dans la rue de mes pensées
Je vois l’Espagne crépiter de joie
J’écoute l’harmonie qui m’entoure
J’observe le monde à travers un kaléidoscope en souriant
J’observe avec ironie, le théâtre de l’âme

Biana (lycéenne)

Quand j’attaque j’ai envie que la balle tourne comme le feu
Quand j’entends la mélodie, elle me fait mal à mon cœur

Mamadou Mayassa

Je suis libre
Je vole de ma seule aile
Je marche au-dessus des miasmes
J’entoure ce chant d’oiseau
Je n’entends que le grésillement
Je ne suis qu’une poule qui ne peut voler

Sofia (lycéenne)

Je traverse cette volière de pensées
Je me perds dans ce charivari d’idées
Je vogue à travers ce jardin secret
Je partirai de cette boîte, je veux m’échapper

Céleste

Je suis la liberté qui précède l’humanité
J’aime affronter le doute qui est en moi
Je joue à la guitare dans son cœur, tard
Je crois que le monde a raté la fête de la paix.

Prince

Je frissonne en m’imaginant vivre dans un monde sauvage et remplie de vitalité

Solveig

Je vis comme la mer qui grandi toujours
Je balance mon cœur

Christopher

Je suis le scintillement de tes rêves
Je sens dans ta tête une terreur
Le réveil de mon cœur est brutal
La récréation est un endroit où nous sommes tous différents

Ramata

Je ressens un sentiment de vie intense
La nature est divine et infinie
Les enfants sont des robots liés à leur destin

Asseïtou

Je déambule la nuit dans mes rêves ensoleillant
Je vibre sur le toit
Je respire comme tu es insupportable
J’observe le balancement de mon cœur comme le rythme du rock

Anonyme

Je regarde ton regard de peine qui m’effraie
Ma vie qui rime d’une rime infinie
La vie est un sens insensé dont nous sommes victimes
Heureuse d’être heureuse

Mariam

Séance du 20 décembre 

La vie est belle
J’aime la nuit qui avance
Comme un essaim d’abeilles
Je sens les plumes de feu sur mon visage
L’aéroport crépite de retours lointains
Si tu veux vibrer, jette tes plumes au feu !
Le futur croque des fragments de tonnerre

Girard

L’eau est bleu, l’eau est douce
L’eau qui danse comme une abeille
L’eau que je bois fait la guerre
L’abeille me fait la guerre
Le danger me fait la guerre
La guerre c’est le danger
La ville a le bruit de la guerre
Le ville me fait penser à la récréation
La guerre mène aux pleurs de la ville

Mariam

Il fait froid dehors
Aujourd’hui on a fait une fête au soleil
Les personnes parlent entre elles
Une tronçonneuse fait un bruit d’épinard
Les oiseaux chantent dehors
Je joue souvent avec ma sœur
La musique me fait penser à l’amitié entre l’enfant et la mère

Roukia

Je suis dans le Bronx,
Je déambule dans la rue, je vois des coupes de champagne, je cours de plus en plus vite. Je croise un homme, une femme, une belle femme, qui m’attire. Elle me sourit, elle m’invite à la rejoindre. Sa main effleure la mienne. Je ferme les yeux, écoute, danse, profite, je cours sans jamais m’arrêter. Je promets de toujours aimer et chérir ceux qui sont là, ou plus là. Je vois son sourire me rejoindre, je crois que rien ne peut plus me faire du bien ce soir. J’espère que tu m’aimes.

Alice

J’oublie ce chant bruyant des travaux à travers la romance de cette ville septentrionale.
J’oublie cette romance grâce à ma persévérance.
Un chant bruyant me bourdonne dans les oreilles
Malgré les travaux assourdissants, je souris.

Mia

Je joue au football avec la lune
Je nage dans la mer et vois un requin dans un nuage

Aboul

Ce ciel rempli d’étoiles que j’éteins
Cet enfant innocent que je retiens
Cette nature enivrante dont je me souviens
Ce corbeau si violent qui me maintient
Afin de percevoir le renouveau, enfin.

Anaïs

Je m’amuse dans la rue
J’essaye de résister au bruit.
Pas à pas, je me rapproche de la forêt.
Il faut s’amuser
Il faut profiter
Partager du temps avec ceux qu’on aime
Car le temps passe vite

Nehalenia

Je ne dégustais point de plaisirs,
A connaître cet accident
Ce qu’a subi quand ma précieuse dent
Que cette moule a du occire
Au stade d’être son propre malheur
En ayant du ouïr du moteur
Toujours présent dans la ruelle

Owen

La création apporte à la vie une couleur vive
La nature des choses est futile
L’argent est inutile
La musique est tout ce qu’il me faut
La jeunesse me manque
Le temps arrête le dynamisme
Il détruit chaque création
L’argent brise le cœur
Et la musique le répare
Un retour à la nature peut paraître inutile
Mais c’est sûrement ce que la jeunesse préfère

Emilie

Cette liberté inexistante
Dans ce monde de stress
Heureusement qu’il y a les sentiments,
Mon amour propre en a besoin

Anthéa

La magie régit ma vie
Le bruit m’ennuie
Une abeille vole sous le soleil
Mon cœur balance entre ignorance et innocence
Un vent de douceur dans mon coeur

Sarah

Je vis le soleil qui porte sa lumière
Sur moi, les feuilles de la nature se jettent
La rue sur laquelle je marche le matin est vide
Maisse

Je cueille les fleurs de tes yeux horrifiés
Je campe comme un serpent terrifié
Je porte un poids lourd
Je chemine le chemin de blé
Je bondis comme un kangourou joyeux

Achille

Tu as froissé mon cœur telle une boule de papier
Je défie les lois de la gravité
Je gambade le long de la plage abandonnée
Je creuse dans ta timidité pour mieux te regarder

Albane

Je porte la perte
Je cueille le petit enfant
Je foule ma colère

Douda

Je porte les montagnes glacées
Je cueille les nuages rosés

Manel

Je vole à travers le jour et la nuit
La lueur de la fleur que je brandi
Le songe de la rosée que je lis
Je les soulève et souvent je sourie
Je cueille le bonheur où est l’ami.

Shabnam

Je danse avec toi sur la plage
Je saute avec toi sur la lune
Je pousse avec toi les vagues
Nous marchons sous les étoiles
Je creuse avec toi la lumière

Fatoumata

Je déchire la démangeaison que j’ai en moi
Je gravite la gravité du monde en colère
Je froisse les étoiles qui m’entourent
Je gambade à travers la l’univers

Maya

Je vole ton cœur qui brille de mille feux
Tu creuse au plus profond de mes yeux
Elle froisse son bandana
Mais nous avons gravi cette montagne ensemble

Aminata

Je traverse la grande forêt de feu
Je vole au-delà de la lune de glace
J’escalade sans bruit la muraille des murmures
Je rampe dans les entrailles de la terre d’orage
Je bondis face au cri du désespoir, de l’ennuie

Nypiane

Je lance le soleil chaud quand il pleut
Je creuse dans ton corps pour prendre des fleurs transparentes

Ibrahim

Séance du 19 décembre

La tour Eiffel grandi et rencontre un nuage dans l’antarctique imaginaire.

Anonyme

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Des géants se réveillent
Une maison s’étonne, la porte grande ouverte.
Une maison ouvre la bouche pour manger l’escalier

Anonyme

Une femme court. Une femme s’enfuit. Une femme s’enfuit de la fermeté du sol.

Anonyme

Je vois une maison, en forme de visage.
Ses rideaux blancs me font penser à des yeux qui nous regardent.
Ces carreaux rouges, la cheminée de ma grand-mère.

Anonyme

Un visage souriant.
Au-dessus de lui, on peut voir une phrase qui dit « ne pas nourrir le monstre »
Le monstre vert se lèche les babines.
Le soleil cache le monstre vert et l’ombre l’aspire, vers son univers.

Anonyme

Séance du 18 décembre

Je vole comme un dragon dans le château
Je gambade dans la piscine des requins avec des dents pointus
Je bondis comme un faucon

Zak Khalil

Je vole dans les avions en flammes comme un cygne
Je bondis jusqu’aux nuages comme un kangourou
J’escalade un singe
Je creuse la terre de mes mains

Mohamed Ali

Je traverse le mur en feu
Je bondis au-dessus du ciel
Je saute au-dessus de la terre
Je danse dans l’eau comme un poisson
J’escalade les nuages

Hamidou

Je danse dans tes yeux
Je chemine dans ma cheminée labyrinthe
J’escalade mes rideaux de soie
Je bondis dans tes yeux pétillants
Je hisse le soleil

Akissi

Je danse la dent magique
Je vole dans ton cœur
Je saute sur le trampoline dans l’eau
Je creuse le soleil
Je gambade dans tes yeux
Je froisse un verre rose
Je porte l’école
Je chemine à travers les planètes
Je traverse ton âme
Je bondis dans le bonheur

Mayler

Je creuse l’eau froide
Je gambade la tête en l’air
Je froisse le soleil brûlant
Je bondis couché
J’escalade par terre

Akram

Je creuse l’eau chaude
Je danse dans le plafond carré
Je bondis dans la glace brulante
Je vole comme un papillon carré

Ilyès

Je danse sur le soleil froid
Je vole dans ton cœur glacé
Je porte le ciel sur mes épaules
Je saute le long du chemin
Je froisse ta tristesse

Maély

Je danse sur la lumière gelée
Je vole le long de ton visage
J’escalade une pyramide grise
Je saute sur un nuage blanc
Je gambade sur tes bras brillants

Fathyma

Je gambade dans ton infini mystère
Je hisse ton amour au fond d’une boîte
Je creuse dans l’espérance de trouver le fond
Je froisse ta force infinie
Je porte tes beaux souvenirs

Audrey

Je vole par-dessus les étoiles de tes yeux
Je porte en moi l’espérance de tout tes vœux
Je gambade, heureux.

Anonyme

Je danse dans le théâtre comme un oiseau
Je froisse le papier comme mes idées

Gustave, Mohamed-Ali

Je bondis dans la bouche d’une baleine
Je froisse ton cœur doré
Je hisse ton sourire sur la lune
Je creuse sur une étoile
Je gambade dans tes yeux bleus

Asma

Je danse sur la voix du bonheur car tu es belle
Je vole sur tes rêves endormis
J’escalade la lumière avec ton cœur
Je saute sur ton temps qui te touche
Je gambade dans ton cœur
Je froisse la lumière quand tu es là
Je hisse notre bonheur dans le cœur

Amine

Je danse pour toi
Je vole dans les airs d’été
Je hisse le drapeau de l’Algérie
Je creuse une tombe pour toi
Je traverse la forêt noire
J’escalade les montagnes de France
Je chemine la lune
Je saute dans tes bras quand tu rentres de voyage
Je froisse les fleurs sur ton chemin

Lina

Je chemine sur ton cœur
Je danse dans tes yeux verts
J’escalade les flammes pour te sauver
Je gambade dans les nuages cassés
Je vole sur le soleil rouge vif

Chaïma

Je danse comme un ange avec une robe rouge
Je creuse pour planter une fleur jaune
J’escalade sur la lune pour manger du fromage
Je porte une cage remplie de perroquets bleus
Je vole sur tes yeux bleus

Eva

Séance du 15 décembre

Je chemine ton bonheur
Je danse dans les nuages
Je froisse les étoiles
J’escalade ton visage
Je cueille la lumière de tes yeux
Je danse le désespoir

Suzan Lieutand

Je saute sur ton front
Je froisse ton fromage
Je chemine la lune
Je creuse les maths
Je rampe sous la trousse
Je danse le désespoir
Je vole dans ta bouche

Haby Cisse

Mon cœur brisé

Je cueille une rose rouge brillante
Je cueille un cœur triste
Je froisse un mot d’amour
Je le répare avec joie
Je saute vers ton regard
Et plonge dans les étoiles
Lumineuses, comme toi
Rayonnantes comme la vie.
Je danse avec les fleurs
Et m’envole dans les airs

Maëlys et Giclia

Je chemine partout.
Je hisse le sol sur les nuages
Je rampe dans le dictionnaire de ta langue.

Mario

Mon cœur est pour toi

J’escalade le ciel pour cueillir les étoiles
Je creuse mon amour dans la lune
Je vole dans ton cœur qui tourne comme un soleil
Et je danse dans tes mots
Je creuse la lumière
Je porte mon cœur
Je saute sur le soleil
Je nage jusqu’àn toi
J’ai ton amour

Océanne Dia

Un jour… Je retrouverai mon pays natal

Je vole dans les airs
Je saute jusqu’en Roumanie rouge
Je porte un dictionnaire
Je hisse un panier de fruits rouges
Je cueille des fleurs pour ma bien-aimée

Antonio, Emilie

Je vole dans les nuages brulants
Je saute sur des planètes
J’escalade une montagne de glace
Je rampe des écoles
Je hisse des animaux
Je froisse des outils en haut
Je cueille des pelles
Je danse avec des dinosaures
Je creuse dans le noyau de la terre
Je porte cinquante-cinq immeubles
Je chemine le tour de la guerre

Mohamed Amine

Tes cheveux s’envolent dans les étoiles
Quand tu danses, tu brilles comme la lune.
Tu sautes jusque la lune
J’escalade le soleil
Je creuse dans la pierre pour trouver un diamant.
Je cueille des fleurs bleus pour toi.

Anonyme

J’escalade la cheminée,
Je froisse tes habits
Je cueille une rose pour ma mère
Je creuse la terre pour voir un diamant
Je hisse la joie dans une soirée colorée
Je porte la lune.

Mohamed Salin

Je saute dans le bonheur.
Je froisse les nuages qui cachent le soleil
J’escalade la montagne pour garder ton cœur
Je vole dans la nuit noire pour atteindre les étoiles.
Je porte mon amour pour l’emmener sur la lune.
Je chemine sur les chemins du désespoir.

Mia

Je cueille les fleurs de ton cœur incolore
J’escalade la montagne écarlate
Je porte le monde sur mon dos maladroit
Je hisse la grande étoile
Je froisse la fausse froideur.

Ines

Je danse sur des nuages.
Je saute sur les étoiles
Je froisse les nuages
Je cueille les marguerites
J’escalade ton cœur très joli
Je vole sur un oiseau
Je porte tes yeux brillants
Je rampe sur mon lit
Le chemin me mène partout
Je hisse tes fleurs
Je creuse la terre pour trouver ton trésor
Je porte ton cœur pour te le donner
Je danse sur la danse de ballerine
Je saute sur les nuages pour te les apporter
Je cueille les roses pour te les apporter.

Awelana

Je vole dans le ciel avec une amie
Je danse dans le robinet
Je cueille ma maison en fer
Je creuse mes lunettes
Je saute dans le micro-onde en colère
J’escalade ton armoire pour t’emporter
Je froisse ta lèvre rose
Je chemine dans la forêt enchantée
Je hisse la couleur au cœur de tout le monde
Je rampe avec les lumières
Je porte ma colère
Je rampe dans tes pieds
J’escalade dans ta tête
Je cueille des fleurs moches pour toi

Aminata

Tristesse

Je froisse les malheurs de ton cœur
Je cueille tes rêves endormis
J’escalade les murs de la colère
Je rampe sous le rouge des rivières
Je creuse la fin de l’éternité

Léah

J’escalade ton cœur en arc-en-ciel d’or !
Je cueille tes yeux en étoile brillante
Je froisse ta colère de feu !
J’efface tes tristesses.
Je danses avec les belles étoiles joyeuses
Je saute dans les bras de la lune bleu
Je vole avec les nuages rouges
Tu t’illumines dans les diamants d’or
Je plane dans les airs.

Mariam N

J’escalade tes yeux en dansant
Je froisse ta colère rouge
Je cueille ta gentillesse en sautant
Je hisse ta tristesse grise
Je danse dans ton ventre chaud
Je rampe dans ton oreille pour allumer une étoile
Je danse en volant
Je cueille tes cheveux en soleil
Je porte ton cœur

Païssaoumarou

Je saute sur un kangourou ou arc en ciel
Je vole sur un oiseau qui crache de l’eau
Je danse sur un éléphant qui bois de l’eau
Je porte la terre entière, les mers me tombent sur la tête
Je suis de la préhistoire et je finirai dans le noir

Samy et Aymeric

Je danse avec toi
Je vole son amour jusqu’à l’océan
Je saute sur le lit car je suis triste
Je creuse ma main
Je froisse tes rideaux

Anonyme

Voici vos poèmes !

Q’est-ce qu’un poète ? que voit-il du monde ? de la ville ? de lui-même ? Recherchez votre poète parmi les écrits de chacun.

seance poesie

groupe local à Doisneau :

Le poète,

Il a un cœur de crinière de Vénus

des cheveux de chimère de Chine

des yeux de phénix qui donne la liberté

la taille d’une pyramide historique

il a la foudre farfelue de Zeus

il a des yeux noirs comme les ténèbres

des bras brillants comme des émeraudes

il a la peau en or comme un condor

MESSAOUD

La poétesse,

Elle a une tête de pastèque

Une bouche d’aspirateur

Des cheveux de paille

Des pieds d’ogresse

Des jambes de poteaux

Un menton comme son tonton

Des fesses de babouin

Des pieds de petits pois

Des doigts de sucettes

Des dents comme des élèves bien rangés

KANY CISSOKO

Le poète,

Il a des yeux bleus comme le ciel

Des cheveux blonds comme l’or

Des pieds d’éléphant

ADAMA

Le poète,

Il a des cheveux comme des spaghettis tyranniques

Une tête de tyranosaurus perplexe

Un ventre de ver de terre

Rempli de pomme de terre

Des yeux comme de la choucroute

Sans croûte

Des dents en sucre

Comme tous les Turcs

MENDOYA

Le poète,

Il a

Une bouche de bisou bavard

Des yeux d’horloge bizarre

Un ventre de trou noir

Des cheveux d’ortie

Des ongles en forme de lune

Des jambes de bâtons

Des oreilles de lutin

Des mains de pain

HANG

Il a un corps de girafe

Et des serpents sur la tête

MERYEM

Il a un ventre de tortue élégante

Une tête tenue en tenaille

Des jambes boiteuses enfermées dans une boite

Un tronc tortueux et torticolant

NOE

Il a des cheveux noirs comme la tristesse

L’obscurité de son esprit brille dans ses yeux

Tel un diamant

Son cœur est rogné par les tourments

Enroulé de ronces

Explosant de bonté

Il n’attend que d’être délivré

MARION NGUYEN (socrate)

La poétesse,

Elle a,

Une tête comme une pomme rouge

Des cheveux,

violet d’améthystes

longs de stalactites

des yeux de feuille orange

comme le pelage d’un chevreuil

une bouche couleur saumon

de la forme d’un goujon

des lèvres épaises comme la peau d’un bison

douce comme du coton

son nez est doux

comme un loup

ses mains sont blanches et froides

comme un igloo

des jambes en or

comme un aligator

ZARA CLEMENCE (socrate)

Il a une tête

Telle une comète

Des yeux

Plein d’éclats malicieux

Des bras comme des tentacules

Des oreilles de couleur vermeil

Des pieds de piètres balanciers

Un sourire laissant présager le pire

ANTONIN LECUYER

seance poesie2

 groupe local à Mendès France

Le poète à des yeux vert de nature joyeuse

Des cheveux flamboyants

Un nez pointu d’épée

Des dents de lait dispersées

Des jambes aussi longues qu’une girafe

Un pantalon océan

Une chemise de neige

Aissata

Le poète a des cheveux de soie

Un regard de braise envoûtant et charmeur

Un sourire étincelant et plongeant

Des joues trempolinantes et douces

Un buste royal et robuste

Un cœur de rose

Des poumons embrasés

Des jambes d’échasses

Un corps de sapajou

Une tête de lune pleine

Des mains écarlates

 Ramata

Le poète a des narines dilatées, étirées de tronc d’arbre

Des yeux tourmentés d’ouragan

Des lèvres terreur de sang

Un crâne de bravoure

Un cœur torturant

 Mariam

 

Le poète a un cœur de pétrole

Le regard de foudre meurtrière

Les muscles d’acier trempé

Les cheveux de feu millénaire

Des vêtements neige d’hiver

La peau encrée tout le long de son cou

Des doigts remplis d’or et des poignets entourés d’argent

Des mains d’huile ruisselante

Une voix étincelante comme un rossignol

Une vitesse de panthère sauvage

 Aïssetou

La poète a des mains élancées et des doigts de branches de cerisier

Des cuisses tremblantes qui font retourner toute une assemblée

Une beauté étrange au sourire pissenlit

Un ventre qui pourrait loger la terre

Une terre qu’elle pourrait piétiner de son orteil

Des yeux flageolets qui se touchent

Une tête inexistante de forme géométrique

Des cheveux de laine emmêlés qui supplient d’être brossé

Sarah (Volontaire Socrate)

Le poète, il a les yeux d’un blanc brumeux

Le sang sifflant sous sa peau

Sa peau est pâle et pliée de plâtre

Il a des cernes de ténèbres tordus

Des dents animales et sauvages

Des doigts de serpents entrelacés

Des muscles fins fêlant dans la nuit

Des lèvres rouges et ruisselantes de vie

Son corps est une réalité effritée

Son corps qui se mollusque colorie ses pas de souple mangouste

Son cœur ricane de folie écarlate

Ses mains laiteuses luisent sous la clarté de la lune

Ses cheveux marins se déchaînent sous les tempêtes de la vie

 Camille Delair (Socrate)

groupe local davout

Le poète, il a un cœur qui cueille des fleurs

Des cheveux bleus comme ses yeux

Des pieds dorés comme du blé

Des jambes géantes de girafe

Fares

Le poète, il a les cheveux noisettes raides

Le visage d’une marionnette raide

Les yeux bleus comme le ciel du bled

Un nez emporté par les ailes du monde

Une bouche plus rouge que les roses fines

Des oreilles aussi bizarres qu’une rose à épine

Toukiatou et Waba

Le poète, il a des yeux larges d’ordinateur

Des cheveux bouclés de serpent

Des oreilles d’éléphant énervé

Une bouche défenestrée

Une poitrine décollée

Une jambe tordue d’arbre

K

Le poète a des bras gracieux comme des branches

Des genoux ni mous ni doux comme un doudou

Des lèvres dont la sève scintille

Des yeux bleus comme le reflet du ciel sur l’eau

Maély

Le poète a la tête têtue

Les oreilles au soleil groseille

Les mains malicieuses

Les doigts mirobolants

Anaïs

Le poète, il a un nez crochu qui lui sert de porte manteau

Une oreille de lapin qui lui sert de radar

Les cheveux ébouriffés comme une brume étendue sur la mer

Une moustache aussi poilue qu’une jungle

Une langue aussi pendue qu’un tapis rouge

Des yeux cristallisés qui peuvent être volés

Des dents blanches dans lesquelles je peux m’admirer

Younès

Le poète, il a la bouche si tu te douches les mouches rentrent dans ta bouche

Les yeux bleus comme la chaleur du feu

Des mains minces comme du lin

Un cou doux comme du houx

Chaima

Le poète a des grandes roues pour écouter les discussions des souvenirs

Des grottes sombres et énormes pour avaler et recracher de l’air

Arthur

poesie

groupe local Hilsz

Mon poète a 8 têtes

Une tête de poire gigantesque

Une tête d’éléphant

Une tête bleue comme le soleil

Une tête de serpent blanc

Une tête triangle comme un rectangle !

Un nez d’abeille

Une tête de trousse qui s’ouvre dans la terre

Une tête de carré

MAMADOU

Il a une tête comme une princesse

Des yeux de marguerite bleue

Une bouche blanche

IMEN

Il a un corps d’aigle

Des cheveux en blé

Des yeux maigres

Des lèvres ensanglantées

Il a des membres en roseaux

Des bras costauds

Des jambes vertes

Des pieds en pierre

ANIGA

Il a des yeux agressifs et pensifs

Une tête salopette

Une bouche grosse comme une louve

Des cheveux raisonnables

Des doigts qui font des vers

LELEN

La poétesse

Elle a le corps rose du lapin

les yeux de grenouille noire

le nez comme un sorcier

des cheveux de cheval

des fesses rondes comme un guépard

FATOUMATA

Le poète il a

Une tête remplie d’imagination

Des yeux vaporeux

Une bouche renfermant un océan de lettres

Un corps pleins de mots multicolores

Les mains colorés de phrases étranges

LUNA

Il a

Une tête ovale

De yeux ronds

Un nez cubique

Une bouche triangulaire

Des épaules losanges

Un cœur en cœur

Un corps octogonal

LAURENE

Il a un nez en nœud

Des cheveux de pâte à modeler

Des oreilles en forme de pomme violette

MARAM

Il a une tête tragique de vieux placard

Des yeux fruités comme l’orange

Une bouche d’égout

Il a le cœur d’un artichaut blanc

Ses bras sont en fil électrique

Ses jambes sont en spaghetti

Et ses pieds en ballons

SOFIA

Il a une tête de tortue

Et même une bouche de taureau

Des cheveux de cheval

Des yeux d’escargot

Une bouche de bateau

Des bras comme des sardines

Des mains de serpent

Un ventre plat comme une planche de surf

Des jambes de poulets

Des pieds de frites

SAFIA

Il a

Des lunettes rouges de coquelicot

Un nez d’abeille

Rose et violet

Des yeux de noisette

Des lèvres de citron

SIRINE

Il a une tête de bois tendre

Des yeux de chien doux

Un nez en trompette dorée

Une bouche de couleur aubergine

Un ventre en forme de tête

Des pieds branche noire

Des dents de maîs

ANNA

Le poète,

Il a un monde, le poète

La tête dans les rêves, le poète

Les pieds dans le sable, le poète.

Son corps file comme le vent

Ses jambes marchent avec la lune

Ses mains caressent le crépuscule

Il est la nuit,

Il est le jour,

Sa bouche caresse l’océan,

Il chante la marée,

Il est la joie

Il est ma voix

Poète, transforme-moi dans ton rêve

Livre-moi au soleil

Pour que ma boche touche la tienne

XAVIER (Socrate)

poesie

 groupe local Reisz

Sa peau est douce et lisse comme la lame d’un sabre

Ses cheveux lisses de blé, brillent comme les étoiles

La tête dure comme une pierre

ABOUBACAR

Sa peau a la couleur du sable

Sa bouche fait le bruit de la pluie

Ses cheveux sentent la fourrure d’un animal

Son corps s’affole comme un guépard

MANEL

Sa peau est douce comme un doudou

Dès qu’elle ferme les yeux, j’entends le bruit de la pluie.

HATTA

Il a la peau douce d’un lion

Ce lion est un cheval

Son sourire vaut un million

IBRAHIM

Doux comme un doudou, c’est sa tête

Piquant comme un hérisson, c’est ses bras

Bruyante comme une tornade, c’est sa bouche

Dur comme le carton, ce sont ses os

Elle s’appelle Chidira

N’DEYE

Tes yeux sont comme des crampons qui brillent

Comme s’ils étaient en cristal et comme des saphirs

Mais comme tu es énervé tes yeux sont en feu

Et tu ressens un peu la colère et la tristesse

Mais quand tu rigoles tes yeux ressemblent plutôt à des cristaux

Et quand tu as un doute tu es intelligent

ENZO

De longs cheveux fins tombaient mollement sur des épaules voutées

Comme des grains de sel et de poivre,

Son visage était doucement riche,

Chaque ride creusée par le sillage d’une vie.

Deux perles perçaient sa peau noire comme une ombre chinoise,

Ces deux perles tout droit sorties du fond des océans étaient surplombées par des cils comme un papillon sur le point de s’envoler.

LOLA DELATTRE (LYCEENNE)

Il a un nez de sorcier avec un bouton qui brille comme le jour,

Et il a la voix cassée comme un cœur brisé

CHEMSELDINE

Il a un nez long comme un éléphant et cassé comme un crayon.

TIAGO

 groupe local Perrin

Ta peau est douce couleur rouge

Tes yeux sont brillants au reflet de ton âme

Ta forme de visage me semble être un cristal

Le feu et la glace de ta bouche sont des choses différentes et étranges.

MOHAMED

L’esprit dans les nuages, la tête emplie de rêves,

Les idées brouillardeuses et la pensée sans trêve

Les yeux voguant au loin dans un monde de mystères,

Un monde sans lendemains,

Sans délires, sans prières,

Reflets indifférents d’une vie tourmentée

Portés par les vigueurs d’un génie déchaîné

Le poète vaguait, projetant devant lui ses jambes d’araignée

Et l’espoir d’une nuit.

EVE (lycéenne)

Ses yeux brillaient de mille feux

Comme un saphir vert foudroyé

Ses bras déambulaient et se crépitaient quand je lui en donnai,

De cette douce glace au miel et aux éclats d’amande habillés de cristaux sucrés

CLARISSE (lycéenne)

Les yeux du poète sont en amande et verre cristal

Sa tête est cassée,

Sa peau est miel

Ses bras sont agités

Et ses pieds petits.

AYA

Elle a des yeux bleus comme un saphir

Des cheveux en soie

Plus rapide qu’un guépard.

FATOUMATA

Il déambule ses bras comme une catapulte

Ses longues jambes caracolent et parcourent le sable blanc

Sa peau est couleur miel, c’est juste magnifique,

Ses yeux en amande brillent

Ses cheveux sont crépus comme du papier crépon.

HAYA

Lisse comme une flaque,

Ses bras se pavanent tels un feu agité

Ses yeux glacés brillent comme un saphir

Aussi rapide qu’un guépard,

Ses jambes déambulent.

ISMAEL

Son ventre crépite comme mille guépard endormis

Sa tête laisse présager des cheveux semblables à des sabres en folie

Ses bras arborent la Terre catapultée dans la nuit

Sa bouche s’agite telle des chiens. 

Son ventre brillant illustre le feu et la glace

Son visage foudroyé de centaines de grimaces

Son nez s’affole au son des arbres

Pendant que ses oreilles s’agitent telles des sabres.

HAMZA (lycéen)

Elle a une bouche en feu

Elle a un chien qui fait « meuuu »

  1. Amande, c’est le nom de sa maman

Elle a des yeux miel

Comme une lune-de-miel.

AMINATAcontraste

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